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Bilan du 6e Festival de cinéma de la ville de Québec

25 septembre 2016 | Nouvelles

La fête du cinéma continue sa progression!

La 6e édition du Festival de cinéma de la ville de Québec, présenté par Québecor, qui s’est déroulé du 14 au 24 septembre, a permis de consolider les bases de l’événement, de conquérir de nouveaux festivaliers et de renforcir son positionnement dans l’industrie du cinéma. Ayant écoulé toutes ses CinéPasses quelques jours avant même le début de l’événement, le festival a présenté près d’une centaine de premières qui furent courues comme remarquées. Poursuivant sur la formule développée en 2015, soit de présenter un festival où toutes les formes du 7e art sont à l’honneur, combinées à un nightlife et à des premières accessibles à tous, la fête du cinéma de la ville de Québec est en train de s’imposer à l’échelle nationale

 

Une forte progression

 

Au sortir de l’événement, Ian Gailer, le directeur général et artistique du FCVQ, estime que depuis trois ans, le festival connaît une forte progression : « Bien qu’il soit difficile de quantifier avec exactitude toutes les données maintenant, nous pouvons estimer que depuis trois ans, le FCVQ a connu une augmentation de ses revenus de billetterie de plus de 300%, une progression de la fréquentation totale de toutes activités confondues de près de 130%, une augmentation du nombre de premières de 300% et une progression du poids médiatique de plus de 500%. C’est très encourageant pour la suite et, surtout, cela nous indique que nous sommes sur la bonne voie. J’en profite pour remercier sincèrement les cinéphiles, l’équipe exceptionnelle du FCVQ et tous nos bénévoles dévoués. »

 

Des moments forts gravés dans les mémoires pour longtemps

 

Misant sur trois pôles principaux pour concocter sa programmation, soit le cinéma populaire (Top Gun, La folle journée de Ferris Bueller, etc.), le cinéma de patrimoine (Les Diaboliques, Les Bons Débarras, Camion, etc.) et le cinéma indépendant américain (Paterson, 31, etc.), l’équipe du FCVQ retient plusieurs moments forts de cette excellente 6e présentation placée sous la direction d’Olivier « Bill » Bilodeau. Parmi les rendez-vous phares, citons évidemment les premières au Palais Montcalm de deux films québécois, à savoir PAYS de Chloé Robichaud et 1 :54 de Yan England. Les films Juste la fin du monde de Xavier Dolan et Embrasse-moi comme tu m’aimes d'André Forcier, présentés avant leur sortie en salle, ont aussi connu des succès de foule mérités.

Comme les films québécois, qui sont chers au cœur des programmateurs, les productions locales ont occupé une place de choix dans le 6e FCVQ. Feuilles mortes de Thierry Bouffard, Carnior et Édouard A. Tremblay, Surfer sur la grâce de David B. Ricard et Harry : portrait d’un détective privé de Maxime Desruisseaux ont tous fait salle comble, démontrant à la fois la vitalité de la production cinématographique de la ville de Québec et la mobilisation de la communauté envers ses producteurs et son festival. Une grande fierté pour toute l’équipe!

On gardera en mémoire longtemps le CinéConcert La Ruée vers l’or de Charlie Chaplin. Devant une salle presque comble, le chef-d’œuvre du cinéma muet a pris vie pour le plus grand plaisir des spectateurs qui ont pu découvrir Nicolas Ellis, jeune chef en résidence de l’Orchestre symphonique de Québec au talent fort prometteur. On retiendra la précision, l’exactitude du ton et le synchronisme de l’exécution. Ce concert unique et d’exception est en voie de devenir un événement signature du FCVQ.

Enfin, la très humaine conférence de Robert Lepage et Lynda Beaulieu qui les réunissait pour la première fois sur scène. On aura connu davantage les humains qui se cachent sous ces personnalités publiques reconnues pour leur travail exceptionnel.

 

Ce qu’ils en ont dit…

 

Venir au FCVQ, c'est revenir à l'essence de ce que c'est la cinéphilie. Une programmation audacieuse et éclectique, mais surtout un public attentif et avide de découvertes. C'est un privilège de pouvoir lancer son film ici.

- ALEXIS FORTIER GAUTHIER, un des réalisateurs du films D'ENCRE ET DE SANG

 

Nous avons vécu au moment magique au FCVQ. La salle était comble et le film fut incroyablement bien accueilli. Oui, il est possible de faire des films de genres et des films audacieux au Québec. Le public est prêt et attentif. Merci au festival de contribuer à l'effervescence du cinéma québécois sous toutes ses facettes.

- STEVE LANDRY alias CARNIOR, un des réalisateurs du film FEUILLES MORTES

 

Je crois qu'il s'est passé quelque chose cette année au FCVQ... Une tournure positive. Le festival est monté d'un cran et nous a montré son véritable potentiel, son visage. Ce que je retiens, à part les films et les rencontres, c'est son site exceptionnel, avec ses nombreuses salles, restaurants, hôtels, tous dans un périmètre restreint, qui donnent au festival une signature toute particulière. Non seulement l'événement peut devenir majeur pour Québec, ce qui serait déjà bien, mais pour LE Québec en entier.

- SÉBASTIEN PILOTE, réalisateur

 

Le festival cette année a su se hisser au niveau des événements qui créent des rencontres signifiantes entre gens issus du milieu du cinéma ainsi qu'avec le public. Sa programmation rigoureuse et accessible stimule assurément la créativité.

- EVE DURANCEAU, jurée courts métrages

 

Je garde des souvenirs mémorables de mon passage au FCVQ cette année. Nous ne pouvions rêver d'une meilleure rampe de lancement pour PAYS au Québec. Le public était au rendez-vous, grâce à une solide organisation.

- CHLOÉ ROBICHAUD, réalisatrice de PAYS

 

Le FCVQ est tout simplement devenu un incontournable, car il est motivé par ce qui est essentiel : la création et l'amour inconditionnel du Cinéma de ses deux directeurs Ian Gailer et Olivier Bilodeau. Québec est maintenant une ville de Cinéma!

- MICHEL LA VEAUX, juré longs métrages

 

C’est un super beau festival qui grandit d’année en année. Quand je vois sa programmation, je me dis que c’est un gros privilège d’être ici.

- YAN ENGLAND, réalisateur de 1 :54

 

En fait, il faudra peut-être maintenant se rendre au bout de la 20 pour trouver le beau festival généraliste que les festivaliers montréalais espèrent. La programmation du Festival de cinéma de la ville de Québec, sans parler des événements qui y sont organisés, semble plus alléchante d’année en année.
 

- MARC-ANDRÉ LUSSIER, La Presse

 

Ce qui vient aussi avec le fait qu’année après année, le FCVQ affiche un dynamisme et un professionnalisme sans cesse croissant sous la gouverne d’Ian Gailer, son directeur général.

- ÉRIC MOREAULT, Le Soleil

 

RAPPEL – LES PRIX ET LES RÉCIPIENDAIRES EN RÉSUMÉ

 

Grand Prix de la Compétition – Longs métrages
Peter and the Farm de Tony Stone
Mention spéciale : À peine j'ouvre les yeux de Leyla Bouzid

 

Prix du Jury cinéphile – Premiers longs métrages
À peine j'ouvre les yeux de Leyla Bouzid
Mentions spéciales : Lao Shi de Johnny Ma et Sutak de Mirlan Abdykalykov

 

Prix du Public – Longs métrages
Embrasse-moi comme tu m’aimes d’André Forcier

 

Prix du Public – Longs métrages canadiens
The Gardener de Sébastien Chabot

 

Prix du Jury collégial
Manoir de Martin Fournier et Pier-Luc Latulippe
Mention spéciale : Tempête de Samuel Collardey

 

Grand Prix de la Compétition Nationale – Courts métrages
La Voce de David Uloth Grand

 

Prix de la Compétition Internationale – Courts métrages
Ex æquo : Zvir de Miroslav Sikavica et Spoetnik de Noël Loozen

 

Bourse à la Création des Cinéastes de Québec, présentée par SPIRA
La partie d’Alexandre Isabelle

 

Prix du Public – Courts métrages, présenté par MaTV
La partie d’Alexandre Isabelle